APOCALYPSE et ESCHATOLOGIE


Les sept fléaux

Livre de l'Apocalypse (15.1 ~ Traduit du grec) :

« Je vis un autre signe dans le ciel, grand et merveilleux :

sept anges qui tenaient sept fléaux.

Ce sont les derniers avec lesquels s'achève la colère de Dieu. »

Les sept fléaux

Le fléau, à l'origine, était un instrument composé de deux bâtons rattachés l’un à l’autre à leur bout par un lien flexible.

Il permettait de battre le grain pour le séparer de la tige et de l'épi.

Sur ce modèle, les hommes, toujours prêts à imaginer de nouvelles armes, ont conçu le fléau d'armes, le fléau de guerre ou le nunchaku.

Au sens figuré, un fléau est une calamité qui s’abat sur une population (guerre, épidémie ...).

Ce qualificatif peut aussi être employé pour désigner un personnage redoutable ...

A quoi ressemblent les sept anges que Jean voit apparaître ?

Sont-ils porteurs de fléaux pour s'en servir comme des armes ?

Sont-ils eux-mêmes tellement redoutables que l'on puisse les qualifier de "fléaux" ?

En fait, les véritables fléaux, ce sont les sept coupes remplies de la colère de Dieu qui vont leur être données (verset 7).

Ces fléaux « sont les derniers avec lesquels s'achève la colère de Dieu »

Car les fléaux se sont multiplés depuis les sept sceaux jusqu'au sept trompettes de l'Apocalypse.

Mais n'ont-ils pas accompagné l'histoire de l'humanité depuis sa création ?

Le premier fléau n'est-il pas le serpent qui, en séduisant Eve, l'incita à manger avec Adam de l'arbre de la connaissance du bien et du mal ?

« Le serpent dit à la femme :

Vous ne mourrez pas ! » (Genèse 3.4)

Mensonge ... la mort est entrée dans le monde ... un fléau redoutable !

« C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, la mort a atteint tous les hommes, parce que tous ont péché. » (Epître aux Romains 5.12)

Le péché, toutes causes confondues, est à l'oridine de tous les fléaux.

En réponse aux milliards de fléaux conçus par les humains, Dieu va répondre par sept derniers fléaux.

Les fléaux de la colère de Dieu sont la juste rétribution des fléaux dont l'humanité est responsable.

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Livre de l'Apocalypse

Traduit du grec : versets 15.1 à 15.8

1. Je vis un autre signe dans le ciel, grand et merveilleux : sept anges qui tenaient sept fléaux. Ce sont les derniers avec lesquels s'achève la colère de Dieu.

2. Je vis comme une mer de verre, mêlée de feu. Les vainqueurs de la bête, de son image et du nombre de son nom se tenaient sur la mer de verre avec les cithares de Dieu.

3. Ils chantaient le cantique de Moïse, l'esclave de Dieu, et le cantique de l'Agneau avec ces paroles : Tes œuvres sont grandes et merveilleuses, Seigneur Dieu tout-puissant, Tes voies sont justes et véritables, Roi des nations.

4. Qui ne te craindrait, Seigneur, et ne glorifierait Ton Nom ? Toi seul est vénérable, car toutes les nations viendront se prosterner devant Toi, puisque Tes jugements se sont manifestés.

5. Après cela, je regardai, et le Temple du tabernacle du témoignage s'ouvrit dans le ciel.

6. Les sept anges sortirent du Temple avec les sept fléaux, revêtus d’un lin pur resplendissant, avec des ceintures d’or autour de la poitrine.

7. L’un des quatre animaux donna aux sept anges sept coupes d’or remplies de la colère du Dieu qui vit aux siècles des siècles.

8. Le Temple fut rempli de fumée, à cause de la gloire de Dieu et de Sa puissance. Personne ne pouvait entrer dans le Temple, jusqu’à ce que les sept fléaux des sept anges soient accomplis.

Une mer de verre

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